


Les gouvernements successifs du Cap-Vert ont toujours considéré l’environnement comme un secteur prioritaire. D’importants efforts ont été faits tant au niveau politique qu’au niveau du terrain pour la préservation des ressources du pays.
Parallèlement, le droit à l’information stipulé dans la constitution de la république a été renforcé par le gouvernement compte tenu de l’importance accordée aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Ces facteurs ont permis l’existence d’un contexte favorable pour le fonctionnement du Système d’Information Environnementale au Cap-Vert.
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La Constitution de la République du Cap-Vert stipule que l’environnement fait partie du domaine public. Il est stipulé que tous les citoyens ont le droit d’être informés et d’informer (chercher, recevoir et divulguer l’information). L’article 44, en particulier, se réfère à la liberté d’utiliser les moyens informatiques pour s’informer, tout en préservant les intérêts nationaux. Un des objectifs prioritaires de l’état est d’assurer le respect total des libertés et des droits fondamentaux des citoyens et donc, de créer les conditions qui permettent d’accéder à l’information.
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La Loi de Base sur l’Environnement fixe les principes fondamentaux et confirme le droit des citoyens à un environnement sain. La référence qui est faite à l’information environnementale n’est pas explicite, mais elle apparaît dans les mesures afin de garantir l’efficience des principes (prévention, promotion et sensibilisation, équilibre, participation, gestion et action intégrées et, responsabilisation). Ainsi, l’information est une des mesures prioritaires pour garantir les principes fondamentaux sur le recueil, la divulgation et la circulation de l’information sur l’Environnement.
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Le Deuxième Plan d’Action National pour l’Environnement (PANA II) est considéré comme partie intégrante de la politique globale de développement du Pays. Il envisage l’équilibre entre l’utilisation durable des ressources naturelles et de l’environnement. Il s’inscrit dans une logique de planification à long terme et peut être actualisé annuellement sur la base d’orientations scientifiques crédibles.
Le PANA II a été validé lors de sessions publiques participatives et approuvé par le Gouvernement lors d’un Conseil de Ministres spécialisé pour l’Environnement qui était présidé par le Premier Ministre. Il est composé de 9 plans intersectoriels et de 17 Plans Municipaux Environnementaux. Il constitue un instrument de planification du Gouvernement basé sur les domaines suivants : la santé, l’économie, la croissance et la compétitivité (tourisme, industrie et énergie), l’éducation, la coopération internationale, les infrastructures et le transport, la justice, l’environnement, l’agriculture et la pêche. Le SIE est une des activités du chronogramme d’exécution du PANA II.
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Le SIE est prévu comme action/ projet de l’axe 4.2 du Programme Stratégique pour une Société d’Information (PESI) qui touche la gestion de l’environnement et l’aménagement du territoire et qui a été élaboré par le Noyau Opérationnel pour une Société d’Information (NOSI). Cet axe envisage d’exploiter les Technologies de l’Information et de Communication (TIC) pour la mise en réseau des institutions productrices de données sur l’environnement et de leurs utilisateurs dans le cadre du Système d’Information Environnementale (SIE).
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